~ IL ETAIT UNE FOIS ~

~ IL ETAIT UNE FOIS ~
C'est un magnifique film pour les fans de princesses Disney.

A voir à a revoir sans compter :)

# Posté le mardi 04 décembre 2007 18:24

Modifié le samedi 13 septembre 2008 05:57

"Plus malheureux que tous est celui qui n'aime plus et ne peut oublié qu'il a aimé." [Adam Mickiewicz]

"Plus malheureux que tous est celui qui n'aime plus et ne peut oublié qu'il a aimé." [Adam Mickiewicz]
Il y a déjà bien longtemps que j'avais décidée d'occulter son regard. De toute façon il ne se posait plus sur moi, alors à quoi bon. J'avais décidé de tirer un trait et d'enfin me consacrer à moi, à ma vie et à ma capacité à séduire d'autres hommes. Après tout, il m'avait clairement fait comprendre qu'il ne m'aimait plus. Encore une fois le problème se posait... et moi est-ce que je l'aimais encore ? Ressentais-je encore quelque chose pour lui ? Quand quelqu'un vous a fait du mal comme ça votre esprit est brouillé, et vos pensées se chevauches les unes les autres... En gros c'est le boxon dans votre cervelle et vous préféreriez certainement vous tirer une balle plutôt de vous poser encore une seule question... Mais là il était nécessaire que j'aborde une nouvelle fois ce terrain houleux, même contre mon grès, je devais avoir une conversation d'ex à ex avec lui.
Évidemment je savais pas vraiment par où commencer puisque j'étais mitigé entre le "je le hais" et "je vais lui sauter dessus, dieu qu'il est toujours aussi sexy". Pourtant, je devais rester neutre et analyser la situation de manière objective.

Nous voilà sortis, tous ensemble on va boire un coup pas trop loin de chez nous, pas trop loin de chez lui. Un de ces endroits que vous avez fréquentez mille fois et où vous préféreriez certainement être ailleurs mais il convient tellement à tout le monde qu'au final on continue de fréquenter.
Il était là, il nous avais rejoins tardivement, il portait un jean et une chemise blanche, il avait glossé ses cheveux bruns, il était à tomber par terre à la renverse. * a toujours eu ce genre de charme à la David Schwimmer dans la 10ème saison de friends, ce regard fort et plein de ténèbres qui lui donnerais presque des airs d'italien ou de Tsigane. Tout ce que j'aime ! Il portait encore (et toujours) ce bracelet très épais en argent qui tournais anarchique autour de son poignet gauche, l'avait déjà vu une seule fois sans ce bracelet d'ailleurs ?

La soirée suis sont cours nous rions, nous buvons, et enfin nous rentrons tous ensemble (et oui c'est ça d'habiter tous le même quartier). Enfin, presque tous, lui il rentre toujours seul, dans la direction opposée (presque toujours). Je préviens discrètement les autres je rentre un peu plus tard, j'ai besoin de parler avec *. Et voilà que je prends comme je l'ai souvent pris ce chemin avec lui, le chemin de chez lui, de sa chambre... J'aime à penser qu'après tout il n'est pas doué avec les filles, heureusement d'ailleurs car le simple fait d'imaginer qu'il puisse en ramener une autre que moi dans ce lieu qui m'était si familier me donne une simple envie de vomir. Et puis merde il est à moi, il était à moi, et je connais trop bien les filles, toutes des salopes. Elles ne méritent pas ce beau salaud là. On papote de tout et de rien, on discute toujours dans l'ambiance de la soirée, mais lui comme moi savons que l'un d'entre nous va devoir aborder le sujet. Il le fait, il profite d'un court silence pour me lancé ces mots : "tu veux... monter ?". Le salaud, j'esquisse un sourire et lui propose plutôt d'aller s'asseoir sur un banc voisin. C'était clair maintenant ni lui ni moi ne nous sentions vraiment séparés l'un de l'autre mais à quel prix ?

Nous parlons longuement on se remémore nous instant de joie, de peine, nos crises et nos réconciliations. Il finit par s'approcher de moi et m'embrasse. Je n'étais vraiment pas venue là pour ça. Mais je ne le repousse pas, j'en ai pas envie. J'ai besoin de lui en fait. De ces mots, de sa bouche. Mais à quel prix ?

Il était clair que je n'allais pas monter c'était trop tôt, trop imprévu, nous sommes donc rester sur ce banc, enlacés, amourachés. Notre histoire ne se terminera jamais vraiment, même si tout nos oppose. Je l'aime et je l'aimerais probablement toujours. Mais ce soir je m'en moque je veux juste profiter de lui, de ses bras et envoyer valser la bienséance.
Nous avons marché jusqu'à la plage, et nous n'avons pas dormis. C'est ainsi que tout toujours devrai se terminer. Mais la prochaine fois, le même problème reviendra en première ligne.


Sommes-nous amis, amants ou amoureux ?


En vérité je pense que nous sommes juste deux passionnés en mal de vivre.


ps : pour une fois ce n'est pas une fiction, seulement ça date.
Aujourd'hui nous ne sommes plus rien.

pix extraite du manga Full Moon wo Sagashite

# Posté le samedi 01 décembre 2007 16:09

Modifié le samedi 01 décembre 2007 16:51

Triste constat.

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Et comme vient le tempo, se pianote la musique
d'un refrain bien connu sifflant dans mon oreille.
De ce chant étouffé s'envole le rythme
seule, toujours, ma carcasse s'émerveille.






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Triste constat.

# Posté le dimanche 25 novembre 2007 18:14

Modifié le mercredi 14 mai 2008 15:22

Ça m'a rappeler des chose notre petite conversation les filles XD

Elles se reconnaitront, qui faisait qui déjà ?

Moi j'étais Ginger Spice, allez savoir pourquoi...

# Posté le jeudi 15 novembre 2007 14:10

Modifié le vendredi 23 novembre 2007 09:37

" On est aisément dupé par ce qu'on aime. " [ Molière ]

" On est aisément dupé par ce qu'on aime. " [ Molière ]
"Réveilles-toi"

Un escalier de fer surplombé d'une porte difforme où errent anarchiquement quelques graffitis. Je m'interdisais d'avoir peur. Pas maintenant, pas après tout ça.
Je monte la premiè
re marche. "Rappelles-toi cette première fois ou je t'ai emmené là bas. Tu ne l'as pas regretté et tu m'as même remercié" J'entendais sa voix qui résonnait dans ma tête. Je grimpe la seconde marche. "Tu veux y retourné ? Je le savais ! Tu ne peux déjà plus t'en passé hein ?". Mon pied se pose sur la troisième. "Alors, Tu y étais sans... moi ? Tu vas peut-être trop loin tu ne trouves pas ?"...

Je m'arrête. Serais-je devenue finalement dépendante de cet endroit ? Serais-je venue de mon plein grès ou de la cause d'un manque. Toujours arrêtée je pose ma main sur la rampe, que je retire immédiatement pleine de... huile ? goudron ? sang ? Il me semble impossible de distinguer quoique ce soit dans la pénombre. La seule source de lumière étant ce petit rectangle scié dans la porte faisait office de judas indiscret. Je frissonne rien qu'en réalisant que je suis seule postée à la troisième marche de cet escalier. Puis doucement, une goutte viens touché mon nez, mon front, ma main... Très vite la pluie clapote de toutes ses forces sur les marches de fer.
Trois solutions se posent à moi : monter les marches en courant, partir en courant dans l'autre sens ou rester là, prendre la pluie, choper la crève mais continuer ma sage réflexion. Le problème c'est que l'eau commençait déjà à infiltrer mes vêtements et mon envie était mitigée mais grande. Ni une, ni deux je m'agrippais à la rampe poisseuse et grimpais une à une les dernière marches qui me séparaient de l'entrée.

Toc, toc. Deux coup seulement devrais suffirent. "C'est le code" semblait-il encore me répéter. Une silhouette viens m'observer à travers le judas, puis ouvre d'un grand coup la porte. Un épaisse fumée m'empêche de voir le fond de la pièce, Ali le videur me fais signe. Je me dirige donc à tâtons vers une étagère, y dépose ma veste ainsi que mon pull en cachemire blanc et mes bottes. Je me retrouvais donc pieds nus, avec un caraco pèche près du corps et un simple jean. J'allais m'avancer à nouveau vers Ali lorsqu'il désignât mes boucles. Étourdie je retournais devant mon étagère et m'exécutais en ôtant tout mes bijoux. Pourvu qu'il ne dise rien pour le piercing cette fois.

A
lors que je venais à peine d'apercevoir à travers la fumée du hash deux hommes qui s'embrassaient langouremsement et se tripotais sans pudeur, Ali m'interpella : "Alors, Tu es revenue." me dit-il l'air tout à coup détendu. J'esquissais un sourire timide en acquiesçant. "Ah ah... T'as de la chance toi. T'es encore capable de partir et de jamais revenir. Eux là bas, ils sont déjà ancrés dans les murs, ils n'ont plus le choix... Ils appartiennent à cet endroit. Tu me diras au fond on y est pour rien, on pensait pas que les gens reviendrais autant pour..." Il était tout d'un coup gêné de dire à voie haute ce qu'il se tramait aux alentours. "Bref, ce soir sa à commencer doucement mais tu risque pas de t'embêter" Mes yeux s'habituait toujours plus à la fumée et je me sentais déjà partir à petit feu "Merci Ali, je prends la 5, ok ?".

I
l n'avais pas eu le temps de répondre que j'avais déjà plongé dans le nuage ambiant. Faisant fis des recommandations qui résonnaient dans ma tête : j'avançais, je me laissais glisser, en passant je carressais la nuque d'un des deux hommes, puis son dos puis j'y déposais un baiser entre ses reins avant de continuer ma course. Je m'arrêtas devant une porte où était vulgairement gravé sur la peinture bordeaux écaillée le chiffre 5. Je souriais rien qu'en pensant à ce qui m'attendais. Je tendis la main gauche, paume vers le ciel, intimement persuadé qu'il y avait quelqu'un a côté de moi. "Oh mon dieu, donne moi ce que je veux !" riais-je. Quelqu'un y déposa un petit morceau de papier que j'ai immédiatement porté à ma bouche. hum...
J'attrapais la poignée, et poussais la porte. Déjà des mains essayaient de me toucher un peu partout. Impossible de savoir combien ils étaient, nombreux c'est tout. "Elle entre regardez, elle est là !".

"C'est parti".





# Posté le mercredi 17 octobre 2007 06:16

Modifié le vendredi 09 novembre 2007 11:12