"Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu." [ Philippe de Commines ]

"Je me suis souvent repenti d'avoir parlé, mais jamais de m'être tu." [ Philippe de Commines ]
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"Je veux des feux d'artifices, des folies nocturnes, des amourettes stupides, des interdits à démonter, des rires, des larmes, des danses, de la peau, du soleil, des spectacles...
Je suis impatiente. J'espère."

J'avais écrit ces quelques lignes avant de partir en vacances. Quand j'ai relu ça après coup, j'avais le sourire jusqu'aux oreilles. Je crois que je ne pouvais pas faire mieux aux niveau de ces objectifs révés. Bon les feux d'artifices c'était un peu difficile d'y échapper : entre le 14 juillet + l'anniversaire de la grande-motte (les 30 ans ?) y'en avait assez régulièrement. Donc facile à réaliser je vous l'accorde.

Les folies nocturnes ? Je crois qu'elles ont été le moteur des vacances... Aucune nuit n'y a echapper, quelques bierres, une ou deux guitares et c'était parti. Les réveils d'ailleurs était toujours difficiles et nous avons survécus avec très peu de sommeil dans le sang ^^ mais je disais sur place "j'aurais bien le temps de dormir sur Lyon quand je n'aurais plus rien à faire" et c'est vrai que nous avions toujours quelque chose à faire. Des amourettes stupides ? Avec du recul ce n'était pas vraiment le mot adapté, il y a bien eu quelques bétises, mais parfois ça n'avait rien de stupide, c'était même ce que j'ai fais de plus censé. *petite pensée*

Des interdits à démonter, mouais, disons que nous avons fait un peu nos rebels xD mais qu'il n'y avait rien de bien méchant là dedans, quand on est ami avec les gars de la sécurité il n'y a plus vraiment d'interdits. Exeption faite d'une descente en cuisine vers 4h du matin pour bouffer du saussison en passant par la fenêtre... Mais je n'en dirais pas plus xD.
Heureusement il y a eu plus de rire que de larmes, qu'est-ce qu'on a pu en dire des coneries... Vous les citer serait obsolète.

Des danses, du soleil & des spectacles je met le tout ensemble car les répétitions improvisés des spectacles sous la pluis c'était juste à tombé par terre... Littéralement, je me suis cassé la gueule en glissant plus d'une fois. Et c'est les genoux criblés de bleus que je suis montée sur scène. Mais entre les danses villages, les karaokés, les étoiles noires, les Misérables (j'ai un film où on te vois te viander Klèm xD) et la Belle Epoque j'ai eu ma dose annuelle de comédie musicale. Aaaaaah...
De la peau ? J'aurais plus l'allier aux amourettes, c'est vrai. J'ai un gros paradoxe de ce côté là car j'en ai trop eu d'un côté, et de l'autre pas assez. Bref.

On peut dire oui que c'était du concret, même si nous étions dans notre petite bulle complètement détachée du reste du monde nos instants eux était bien ancrés dans la réalité. Je n'imaginais pas en arrivant que j'allais vivre autant des choses, ressentir autant d'émotions, et finalement me sentir bien. Juste ça. Me sentir à ma place, avec les bonnes personnes, au bon endroit. Je ne sais pas ce que je dois en déduire. quand j'écoute une de nos chansons j'ai le sourire jusqu'aux oreilles et les yeux qui commencent à briller. Au moment même où j'écris je suis dans un état particulier, indéfinissable. Je suis en manque de ça, et je n'ai pas envie que ça passe.

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# Posté le vendredi 22 août 2008 18:12

Modifié le vendredi 12 septembre 2008 15:02

"Si le fou persistait dans sa folie, il deviendrait sage." [ William Blake ]

"Si le fou persistait dans sa folie, il deviendrait sage." [ William Blake ]
Peut-être que je ne sais pas quoi décrire au final.

Je suis lassées des fictions à l'eau de rose bercées par le suicide. J'en veux plus. Encore plus. Je veux des feux d'artifices, des folies nocturnes, des amourettes stupides, des interdits à démonter, des rires, des larmes, des danses, de la peau, du soleil, des spectacles... Je suis impatiente. J'espère.

Oh et puis merde.

Non et puis concrètement c'est le manque qui te fait croire que tu ressens des choses pour le premier venu au final. Parce que bon voilà. Et puis ça ne le ferai pas.

Oui et puis c'est bien de changer de kéké comme de culotte, pourquoi pas une nouvelle obsession en plus, hein ? Après tout, pour ce qu'ils remarquent ! Bandes de connards. C'est bien ça pimente l'été.

Ou alors, il(s) se pose(nt) aussi la question ?

Oui, bon désolée vous tombez sur l'article lâche-tout.

Mais quand même, bordel de merde. (oui je parle mal, tout mes proches vous le dirons).



Ps : Ne pas regarder défoncé. Quoique....
Ah, et au fait, la version de DJ PONE me fais juste bander.

# Posté le samedi 26 juillet 2008 19:58

Modifié le mardi 29 juillet 2008 19:38

"La quantité de venin que ce reptile peut inoculer par une seule morsure peut être gargantuesque. C'est un mot que j'adore Gargantuesque, on a rarement l'occasion de le placer dans une conversation..." [ Elle Driver ]

 "La quantité de venin que ce reptile peut inoculer par une seule morsure peut être gargantuesque. C'est un mot que j'adore Gargantuesque, on a rarement l'occasion de le placer dans une conversation..." [ Elle Driver ]
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Je suis la spectatrice malsaine d'une histoire d'amour qui m'est insupportable. Comme il est bon de se torturer l'esprit. Oui, certaines personnes vous dirons que dans ma situation il vaudrait mieux passer à autre chose. Vivre une vie moins compliquer est en général plus simple, acide à faire. Je n'ai peut-être pas su saisir une chance ou alors je ne lui suis tout simplement pas destinée.. Il en résulte que face à cette situation, que nous mesdemoiselles connaissons toutes, je ne sais pas comment réagir.


Pride can stand a thousand trials
The strong will never fall
But watching stars without you,
My soul cried.


Je n'ai jamais été quelqu'un qui croyait vraiment en l'amour, et encore aujourd'hui je reste une inconditionnelle de l'amour en doses industrielles hollywoodiennes. De l'amour simple avec des rebondissement prévisibles. Mais une fois admirée, la couche de verni qui fait briller l'ensemble me semble craquelée par endroit, complètement disparue par d'autres. Comment savoir si ma manière de percevoir mon cher et tendre n'est pas altérée par cette désillusion ? Je deviens moi-même victime de cette banalisation subjective. Est-ce qu'il est mon ami ? Est-ce qu'il m'attire sexuellement ? Est-ce que je l'aime ? Cette dernière lamentation est encore un peu dur à pianoter, car Ô joie, Ô béatitude, je n'en ai pas le droit.


Heaving heart is full of pain,
Oh, oh, the aching.
'Cos I'm kissing you,
I'm kissing you, oh


Pas le droit d'y penser, mon adoré a la tête, et surtout le coeur ailleurs. Je m'évite toute situation qui pourrait provoquer le moindre doute en public, mais lorsque nous sommes tout les deux je n'arrive pas à conserver ce visage, je deviens quelque chose d'autre. Je n'ai presque pas de mots a poser sur nos échanges, c'est toujours bref, toujours sensuels et se terminent toujours de la même façon : lorsqu'il prononce son prénom. Et pourtant, dès qu'il touche ma peau je supplie secrètement que ce geste s'attarde un peu. Un peu plus. C'est triste à dire, non ? C'est comme si il y avait une conexion, combinée de miliers de micro-frissons et d'electricitée. C'est doux, c'est chaud, et j'en veux beaucoup plus.


Touch me deep, pure and true...
Gift to me forever.


Je ne sais pas si je veux guérir de cette attirance malsaine. Je ne sais pas si je veux aller de l'avant et voir ailleurs, rester à attendre qu'il me remarque de lui même *gros sourire ironique intérieur* ou alors faire un espèce de premier pas. Je dis "un espèce de" parce que c'est cette solution qui m'attire le plus d'ennuis. Non et puis sans rire, il autant de défauts que de qualtités, je ne sais pas pourquoi ça reste là dans ma tête. Des fois il m'enerve à un point pas possible : je trouve que ces réactions sont débiles, voir provocatrices, qu'il se permet des privilèges simplement inscensés, que son style vestimentaire et musicale sont parfois proches du ridicule... Mais plus j'établie cette liste, plus je trouve mille autre raisons pour combler le négatif.


'Cos I'm kissing you,
I'm kissing you, oh


J'ai le coeur qui bat lourdement dans la poitrine, encore trop tiraillée par ces sentiments particuliers. J'aimerais croire que finalement mon prince s'est juste trompé, que tôt ou tard tout va rentrer dans l'ordre et que je repenserai à ces mots avec un sourire sur les lèvres. Mais en attendant, je me contente d'écrires quelques lignes entre vérité et passion, sans vraiment savoir quelle tournure prendra la chose.


Where are you now?

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# Posté le mardi 17 juin 2008 05:23

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 09:33